Ce qui est formidable avec le bois franc, c’est qu’on peut le sabler à quelques reprises au cours de sa vie. Le ponçage enlève l’ancien vernis ainsi que une fine couche de bois, pour révéler le bois neuf en dessous. Il ne reste qu’à appliquer une nouvelle teinture au besoin puis quelques couches de finition.
Choisir un nouveau plancher représente l’un des choix les plus importants d’un projet de rénovation. Ici au Québec, cette décision est encore plus délicate, puisque nos intérieurs ont à faire face à de longs hivers, à l’humidité de l’été et au calcium rapporté sur les bottes.
C’est là que le bois d’ingénierie prend tout son sens. Plutôt que d’être composé d’un seul morceau de bois, un plancher d’ingénierie est formé de plusieurs épaisseurs: un placage de bois véritable par-dessus une base très stable. Cette construction croisée réduit le mouvement naturel du bois.
Le vinyle en lattes demeure souvent le premier choix pour les familles. Il résiste à l’eau, alors les bols d’eau se nettoient facilement. Une bonne couche d’usure contribue à résister aux égratignures des griffes, tandis que son toucher plus doux réduit le bruit au quotidien.
Un bon stratifié représente aussi un sérieux candidat. Sa surface en mélamine très dure résiste bien aux égratignures, dans certains cas mieux que d’autres planchers. Recherchez un stratifié de classe AC4 ou AC5 ainsi que des joints résistants à l’eau pour les familles actives.
Le bois franc peut durer plusieurs générations, mais après quelques années, son vernis finit par s’user. Égratignures, WWW.Games2Jolly.com zones ternies dans les corridors et couleur démodée: c’est généralement l’indice qu’on devrait le sabler et le revernir.
Le prix demeure un facteur clé. Le plancher stratifié propose un look bois très réaliste à moindre coût, alors que le vinyle de luxe allie prix accessible et imperméabilité. Pensez à inclure le prix de la sous-couche, les plinthes et la main-d’oeuvre dans le coût total.
Le sel de déglaçage laisse souvent un voile blanchâtre susceptible de attaquer la surface de la plupart des planchers. Nettoyez les résidus sans attendre à l’aide d’ une vadrouille en microfibre légèrement humide ainsi qu’ un nettoyant adapté à votre type de plancher. Oubliez les grandes quantités d’eau sur le bois franc et le stratifié.
Lorsqu’on cherche le charme du bois, deux produits reviennent presque toujours: le bois franc et le plancher stratifié. Les deux peuvent être élégants, cependant ils diffèrent beaucoup côté prix, de durabilité ainsi que de valeur à long terme.
L’humidité intérieure est aussi un facteur déterminant. En hiver, l’air de la maison devient très sec, ce qui pousse les planchers de bois à rétrécir et de petites fentes à apparaître entre les planches. Un humidificateur capable de maintenir l’humidité entre 35 et 50 % aide à protéger vos planchers et aussi vos meubles.
Le bois franc est-il possible? Bien sûr, à condition de choisir judicieusement. Les essences plus dures comme le hickory et le chêne blanc tiennent mieux le coup, tandis que les finis mats et les veinures naturelles cachent l’usure quotidienne beaucoup mieux qu’ un vernis lustré.
Doit-on toujours sabler au complet? Pas forcément. Si le plancher a seulement perdu son lustre sans égratignures profondes, un égrenage léger suivi d’une nouvelle couche de vernis fait souvent l’affaire. Cette technique est plus économique et protège l’épaisseur du bois.
Tout commence à l’entrée. Utilisez un grattoir à l’extérieur ainsi qu’ un tapis absorbant dans le vestibule de chaque porte. Ce duo arrête la plus grande partie de la neige et du gravier avant d’atteindre votre plancher. Prévoyez un support à bottes pour que les souliers mouillés ne traînent pas sur le plancher.
L’hiver québécois est magnifique, mais c’est aussi une saison très exigeante pour les couvre-planchers. La slush, le sel de voirie, l’abrasif et l’air sec de la maison peuvent endommager vos planchers si l’on n’y prend pas garde. Avec la bonne routine, vous pouvez garder vos planchers beaux comme neufs jusqu’au printemps.
Les maisons québécoises connaissent de grands écarts de température et d’humidité d’une saison à l’autre. Pendant l’hiver, la fournaise assèche l’air de la maison; pendant l’été, l’humidité grimpe fortement. Pour un plancher de bois, ce cycle risquent de provoquer des espaces entre les lattes, des déformations et des craquements.
Et le bois d’ingénierie? La réponse dépend de l’épaisseur de sa couche d’usure. Un placage épais peut supporter un ou deux sablages, tandis qu’une couche très mince ne devrait être que légèrement poncé. Renseignez-vous auprès d’un spécialiste.
Avant d’acheter, regardez de près l’épaisseur de la couche d’usure. Une couche d’usure plus généreuse vous permettra de le sabler et de le revernir dans quelques années, prolongeant ainsi la durée de vie de votre plancher. Assurez-vous de garder une humidité constante toute l’année.